lundi 27 décembre 2010

TECHNOLOGIES


2010, une autre année record pour Apple


Année de sortie de l'iPad, un titre en bourse à la santé insolente, Barack Obama tirant son chapeau à Steve Jobs, nommé "homme de l'année" par le Financial Times. 2010, l'année d'Apple.

Inonder le marché de nouveautés, c’est la recette du succès d’Apple qui a encore fonctionné en 2010. Plus de 8 millions d'iPads se sont écoulés cette année et les ventes d'iPhone sont en hausse de 91 % au dernier trimestre.

Le titre Apple dépasse celui de Microsoft

En un an, le titre Apple a pris 60%. En mai, la capitalisation boursière d'Apple a dépassé celle de Microsoft, un symbole. En août, le groupe devient la deuxième plus grande entreprise du monde derrière Exxon Mobile. Apple est depuis repassé à la troisième place, mais vaut environ 300 milliards de dollars. Une année de succès à peine touchée par "l'antennagate" : les problèmes de réception du nouvel iPhone ont obligé Apple à monter une communication de crise pour apaiser la colère de ses clients. C’est ce qui a provoqué une phrase de Steve Jobs, le fondateur d’Apple : "nous ne sommes pas parfaits".

ENTREPRISES


Retrait de BNP Paribas de la BMOI et recentrage du groupe sur l'Europe


C’est le lancement de la stratégie paneuropéenne de BNP Paribas. La banque a augmenté sa taille, depuis le rachat de Fortis, pour pouvoir chercher la croissance partout en Europe.

Elle profite surtout des perspectives de la croissance allemande à 3,4% en 2010 et prévue à 2,4 en 2011 (source : Chambre de commerce allemande). BNP Paribas a commencé à s'attaquer à la banque de financement. Elle va installer cinq centres d'affaires dans cinq grandes villes allemandes à fort flux financier : Francfort, Hambourg, Cologne, Stuttgart et Munich. Cette grande banque française vise surtout les grandes entreprises, celles qui font plus d'un milliard d'euros de CA, mais aussi les sociétés qui dégagent plus de 500 millions et orientées vers l'exportation. De fait, BNP Paribas lâche petit à petit les petites entreprises trop attachées à leurs banques locales.

Le retrait de BNP Paribas de la BMOI à Madagascar fait partie de cette opération d recentrage de la maison sur le vieux continent. Elle met ainsi en vente les 75% qu’elle possède dans cette banque malgache, jugée la plus rentable dans la grande île.

Texte : Tsirisoa Rakotondravoavy

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